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Quand Saretec s’attaque aux émissions de CO2 des chantiers de réparation

En France, le BTP représente un quart des émissions de CO2, soit le deuxième secteur le plus polluant derrière le transport.  

Alors que les constructeurs ont engagé depuis quelques années des stratégies visant à réduire leur impact environnemental en se concentrant principalement sur les nouvelles constructions, les chantiers de réparation après sinistre, eux, passent sous les radars des mesures écologiques.

Mobiliser toutes les parties prenantes

En tant que leader de l’expertise, avec plus de 350 000 missions d’expertise par an, nous nous attaquons aux émissions de CO2des chantiers de réparation, souvent réalisés à l’identique, sans prendre en compte l’impact environnemental de ces travaux. En mobilisant l’ensemble des parties prenantes (assureurs, assurés, artisans et collaborateurs), notre objectif est de réduire de 7% par an l’impact CO2 de ces chantiers, et cela sans surcoût pour les assureurs ou les assurés.

« En tant qu’expert, nous avons une position centrale auprès des assureurs, des assurés et des entreprises du BTP. Nous sommes ravis de mobiliser cet écosystème avec notre éventail de bonnes pratiques déployable immédiatement et à grande échelle. »

Jean-Vincent Raymondis, président-directeur général de Saretec.

Une démarche éprouvée

Aujourd’hui, Saretec est le seul acteur du marché à pouvoir proposer :

  • une méthodologie pour quantifier l’emprunte carbone des chantiers de réparation après sinistre
  • des solutions pour réduire cette emprunte carbone
  • une évaluation des résultats obtenus

Pour y parvenir, nous avons analysé l’impact carbone de plus de 350 prestations unitaires permettant de quantifier les émissions sur l'ensemble des chantiers réalisés dans le cadre de ses missions. Ces évaluations sont à présent intégrées dans chaque nouveau rapport d’expertise et ont permis d’établir un catalogue de bonnes pratiques bas carbone qui visent, pour un prix maximum équivalent, des prestations alternatives avec un impact carbone réduit.

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Par exemple, dans le cadre d’un dégât des eaux nécessitant des travaux de peinture, nous avons recensé une liste de produits existants permettant de réduire significativement l'empreinte carbone du chantier. L’objectif étant d’inciter l’assuré et l’artisan à privilégier la peinture la moins polluante, par exemple une peinture recyclée, sans surcoût par rapport aux produits généralement utilisés. Le catalogue recense des prestations bas carbone en agissant soit sur les matériaux, soit sur les procédés de réparation.

Et approuvée

Un 1er pilote prometteur avec Gan Assurances a d’ores et déjà permis d’économiser près de 10 tonnes de CO2 en 6 mois et nous poursuivons avec eux dans cette voie. Un second pilote avec la MAIF est en cours de déploiement.

La méthode de quantification à présent disponible

Une méthode spécifique à l’univers de la réparation

Si la base INIES est essentielle pour la conception et la construction de bâtiments neufs dans une démarche de durabilité et de performance environnementale, elle ne peut s’appliquer directement à des opérations de réparation dans le bâtiment.  Pour répondre aux spécificités des travaux de réparation dans le bâtiment tout en s’appuyant sur la base INIES, le groupe Saretec a créé une méthode spécifique qui vise à évaluer l'impact environnemental des réparations, en se basant sur des produits et des prestations spécifiquement utilisés dans les travaux de réparation et à encourager les pratiques durables.  A ce jour, cette méthode couvre près de 600 désignations, reflétant la diversité et la complexité des interventions en matière de réparation dans le secteur du bâtiment.

 

Une avancée significative pour la rénovation et pour l’environnement

La création de cette méthode spécifique pour la réparation représente un grand pas en avant dans le secteur de la construction et de la rénovation.  Elle offre aux professionnels un outil adapté pour évaluer et optimiser l'impact environnemental des projets de réparation, favorisant ainsi des choix plus durables et responsables.  En se concentrant sur des solutions spécifiques largement utilisées pour les travaux de réparation, cette approche contribue à une meilleure prise en compte des réalités terrain. Elle contribue à la promotion de pratiques de construction et de rénovation plus respectueuses de l'environnement.

Téléchargez les éléments de la méthode